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MONTPELLIER MÉTROPOLE ÉCOLOGIE

Jean Claude BIAU Actions sociales & écologistes MONTPELLIER MÉTROPOLE MEDITERRANEE & OCCITANIE

MONTPELLIER MÉTROPOLE ÉCOLOGIE

Résumé bio de Jean Claude BIAU

Résumé bio

Jean Claude BIAU

Né le 5 septembre 1947 à Montpellier à la Maternité av du Pr Grasset

Marié, 1 enfant

Etude primaire-1950/1960  (écoles : Saint Denis, Saint François, Dom Bosco, Palavas, Voltaire…)

Domicile: 1947/1967Montpellier-rue Rocher, rue Diderot, rue En Gondeau, rue Cauzit, rue Four des Flammes, 1 Place Candolle,  rue de la Veille intendance, 1 place des Arceaux, rue des Ecoles Laique, , Palavas, 1968/1969 Castries Place du Château, rue du Collége, 1970/1983 rue de Cambridge à la Paillade, 1983/2011 rue des Bouissettes à Montpellier 

Jeune ouvrier Métallurgiste rentré en 1964 à l’usine Mécasud-UIE (entreprise de construction de plateforme pétrolière) qui à pris la suite de la SNPLM (Société Nationale des Pétrole Languedocien et Méditerranéen) entreprise nationalisée lié au charbonnage de France.

Je quitte la société en 1976 avec la qualification de soudeur hautement qualifié dans l’industrie pétrolière, après avoir effectué plusieurs déplacements sur les grands chantiers de prospections pétrolière dans le Monde et plus particulièrement en Afrique (Gabon, Cameroun, Madagascar, Kenya, Tanzanie, Canal de Mozambique…)

Parallèlement je m’engage dans l’action syndicale, adhérent dés 1964 à la CGT, syndicat dont je suis toujours à ce jour adhérent et à jour de cotisation, les grandes grèves de 1968 que j’ai vécu, jeune ouvrier, de manière active m’amène à prendre des responsabilités, élu dés cette année là délégué du personnel et membre du comité d’entreprise fonction que j’assume jusqu’à 1970 ou je deviens délégué syndical ( nouveau droit de 68) et membre du comité central d’entreprise de l’ensemble du groupe et de la holding AMREP.

Cet engagement syndical  m’amène à organisé pour la CGT le secteur de la Métallurgie sur le département de l’Hérault ou je deviens en 1971 le secrétaire départemental des syndicats CGT de la Métallurgie de l’Hérault m’amenant à conduire les négociations avec le patronat de l’UIMM (Union des Industries Métallurgique et Minière) ceux que l’ont appelé à l’époque « les maitres de forge ».

En 1973, revenant de la Fête de Isanka (fête annuelle du PCF) vers 1h du matin, j’arrive sur le parking devant mon domicile à la Paillade en compagnie de mon épouse, a peine sorti de voiture nous sommes ceinturés part quatre hommes qui nous montre une carte tricolore, entraine mon épouse vers un immeuble me force à me mettre à genoux et sortant un revolver me le mette sur la nuque en me disant « on te connais, tu vas arrêté de milité, de coller des affiches et d’ennuyés nos amis sinon dernier avertissement ont sais ou tu crèche et tu aura une balle dans la nuque » cette agression, qui à duré 15mn, nous laisse sans voix et très choqué mais nous avons la présence d’esprit de relever le n° du véhicule de ses soit disant policier. Avec mon épouse nous nous interrogeons sur l’attitude à tenir et je décide d’en parler à mes amis de la CGT et du PCF, et de porter plainte auprès du Procureur de la République, nous décidons la sortie d’un tract qui fut diffusé dans les entreprises de la ville donnant les détails et dénonçant cette agression, le journal « La Marseillaise » ayant connaissance du n° de voiture mène son enquête et retrouve le véhicule dans l’enceinte du commissariat central du boulevard Clemenceau de Montpellier, un journaliste photographie la voiture et la publie dans le journal, nous apprendrons par des policiers syndiqués du commissariat central que cette voiture banalisé était utilisé par une « police parallèle » des membres du SAC, venue de Marseille, de triste mémoire et qu’ils écumés notre ville, ou ils n’étaient pas connues, pour impressionnés des militants coupables de milités pour l’union de la gauche et les revendications des salariés, c’était le temps du fameux livre sur « Les truands du grand patronat » cet épisode m’a convaincu qu’il est toujours important de parler et j’en remercie tout mes amis du syndicat et du PC qui m’ont aidés dans cette épreuve, pour la petite histoire le Procureur de l’époque à classer sans suite mais ont à plus revue ses membres du SAC.

A cet époque le secteur de la Métallurgie était, relativement, important, l’implantation de IBM à Montpellier en 1965 avec ses 2500 salariés mais surtout un réseau de sous traitants avec des dizaines d’entreprises moyennes liés aux début de l’informatique et composés dans leurs grandes majorités de jeunes femmes issues, bien souvent, des centres d’apprentissages des lycées professionnels débouchant sur le CAP de couture, profession intéressants les patrons de cette industries car l’agilités des doigts de ses jeunes filles les qualifiées pour l’installations des composants et câblages informatique   (Gelbon, Morarie, DLM…. ), celles liés aux ateliers du dépôt SNCF de Béziers et à la fameuse usine Fouga dont plusieurs grands résistants furent issues de cette entreprise d’aviation (les Fougas magister)…Je participe aux grandes luttes des travailleurs du département et de la région ( mineurs des Cévennes, Renault et Peugeot Montpellier, biscuiterie Unic, fonctionnaires territoriaux, CHU…..Un des organisateur des grandes manifestations de 1976 à Montpellier pour « vivre et travailler au pays » ou se retrouvaient ouvriers, viticulteurs, artisans, avec la quasi totalités des organisations syndicales et professionnelles

Secrétaire à l’organisation de l’union locale interprofessionnelle des syndicats CGT de Montpellier et de son agglomération en 1974 je suis élu Secrétaire Général de celle-ci en 1977 poste que j’occupe jusqu’en 1983 avec une organisation syndicale forte de 15 000 adhérents sur la ville. 

En 1976 je suis élu membre du conseil d’administration des HLM Montpellier qui se transforme en OPAC.

Adhérent du PCF je suis élu au Bureau Fédéral de celui-ci et membre du secrétariat ville à Montpellier ou je participe en 1971 à la composition de la première liste d’union de la gauche à Montpellier une première en France.

Pour l’anecdote : à cette époque nous organisons une réunion de travail avec la section Montpelliéraine de la SFIO (PS aujourd’hui) pour travailler à la constitution de la liste d’union et particulièrement qui comme tète de liste, la délégation de la SFIO (une trentaine d’adhérents à Montpellier) composé, entre autres, de Albin Tixador, Jean Pucinelli nous avance le nom de Constant comme téte de liste, Constant était membre des GAM (Groupe d’Action Municipale) dont Albert Dubedout était un des leader à Grenoble, notre délégation refuse celui-ci car nous étions en désaccords avec les GAM, la situation étant bloqué le responsable de notre délégation, le secrétaire ville, Georges Doumenc qui était aussi le responsable du journal « la Marseillaise » (Hérault du Jour aujourd’hui) pour débloqué avance le nom d’un jeune universitaire, récemment arrivé de Toulouse, en poste à Montpellier Georges Fréche, après avoir enregistré notre proposition la délégation de la SFIO nous retrouve et donne son accord pour que Georges Fréche conduise la première liste d’union de la gauche à Montpellier en 1971, après une campagne active cette liste obtient la mise en ballotage de François Delmas le Maire de Montpellier considéré comme indéboulonnable, le deuxième tour malgré la non victoire constitue un immense espoir de voir la ville de Montpellier à gauche, espoir qui se concrétise, en parti, par la victoire de Georges Fréche aux législatives de 1973 et bien entendu aux municipales de 1977, victoire qui constituerons une immense joie populaire à Montpellier (autant qu’en 1981) ou l’ensemble des forces populaires de la ville ont participés, je me rappelle une campagne ou même les syndicats ont participés déployant d’énormes banderoles, pour votés la liste Georges Fréche, sur le boulevard Henri IV…

Dés 1977, j’ai l’occasion au sein du conseil d’administration de l’OPAC, d’avoir mes premiers rapports avec Georges Fréche, d’abord en nous alliant pour remplacer le Président de l’OPAC, un proche de François Delmas l’avocat Grillon qui était un de ses adjoints à la Mairie, que nous remplaçons par Jean Pierre Vignau, le premier adjoint de Georges Fréche, qui était le gendre du député Gilbert Sénes, Georges Fréche étant élu Président de la commission d’attribution moi-même étant son adjoint au sein de cette commission.

En 1978 Georges Fréche n’est pas réélu député grâce à une « fraude » organisé via le Ministère de l’Intérieur et la droite de Montpellier consistant à faire voté sur le bureau n° 1 de la ville les français de l’étranger en l’occurrence ceux de Abidjan, ses milliers de voix, non montpelliéraines manipulés par la droite contribues a faire élire, le secrétaire d’état de Giscard d’Estaing, François Delmas.

Etant toujours le secrétaire de l’union locale des syndicats j’engage avec Georges Fréche des négociations pour donner aux organisations syndicales une Bourse du travail digne des travailleurs de Montpellier du département et de la région que nous appellerons « Maison des Syndicats » mandaté par l’ensemble des organisations syndicales pour sortir des locaux indigne de la rue du Carré du Roi.

Georges Fréche nous donneras satisfaction, fidèle en cela à ses engagements de campagne, et nous avons été fiers de la réalisation plaçant les syndicats au cœur de notre ville à Antigone dans un bâtiment digne de celle-ci.

En 1983 je quitte mes fonctions de Secrétaire Général de la CGT pour devenir le 2éme adjoint de Georges Fréche à la Mairie de Montpellier et le Président du groupe des élus communiste, après une campagne dont le thème était « En avant avec Georges Fréche » qui consolidait la victoire de 1977.

Adjoint au Patrimoine de la ville je participe auprès de Georges Fréche à la mise en valeur de notre ville, à l’ouverture des structures publique (Maisons pour Tous, Mairies de quartiers…) a l’ouverture d’anciens parcs privés pour toute la population, à la mise en valeur de notre Patrimoine (Babotte, Ursuline, Saint Anne, Bonnier de la Mosson, entretient  des bâtiments cultuels, réélu avec Georges Fréche en 1989 je garde les même responsabilités pour continué l’action engagés.

En 1984 j’accompagne Georges Fréche en Israël pour concrétisé le jumelage de Montpellier avec la ville de Tibériade avec le Président Joseph Bensoussan de la communauté juive de Montpellier et le curé de l’église Notre Dame, visite qui c’est accompagné pour moi par une entrevu avec le Maire Palestinien de Nazareth, mais également après la visite des lieux ( tombeau de jésus christ, temple David mur des lamentations, Massada…) un bain dans la Mer Morte ou nous avons eu la surprise moi-même et Georges Fréche de pouvoir lire le journal, assis dans l’eau ou la teneur en sel permet de ne pas s’enfoncé dans celle ci.

Lors des élections sénatoriales Georges Fréche me contacte, au titre de responsable communiste, pour conclure un accord permettant de faire élire André Vezinhet comme sénateur. L’accord est conclu et la centaine de voix des communistes du département se reporte sur Vezinhet et lui permette d’être élu, il doit cette élection à Georges Fréche.

En 1992 mes désaccords avec le PCF prennent un tour publics, et particulièrement après mon soutient au processus de démocratisation mené par Mickaël Gorbatchev dans l’ancienne Union soviétique, désaccords également face à l’attitude des communistes à la région Languedoc Roussillon refusant de soutenir Yves Piétrasanta, membre de Génération Ecologie, candidat soutenu par le Parti Socialiste et permettant à Jacques Blanc d’être réélu président de Région avec la complicité des Verts de l’époque et le maintient du communiste Liberti empêchant Yves Piétrasanta d’être élu numériquement par la gauche, ma position sera soutenue par la totalité du groupe communistes que je préside à la ville de Montpellier .

En 1994 en rupture avec le PCF, je participe avec Charles Fiterman, Ministre des Transports, à la constitution du mouvement « Refondation » et de la CAP (Convention Alternative Progressiste) et je suis réélu en 1995 comme Adjoint des transports de la ville auprès de Georges Fréche. Je participe, avec mon ami Yvan Velay vice président transports à l’Agglomération, à la construction et mise en route de la 1er ligne de tramway que nous avons voulu, avec Georges Fréche, symboliquement faire démarrer du grand quartier populaire de la Paillade, nous engagerons, très rapidement une 2éme ligne avec l’objectif d’un véritable réseau irrigant la ville et son agglomération.

Je suis élu en compagnie de Georges Fréche et Yves Piétrasanta membre du Conseil de Surveillance de la Caisse d’Epargne du Languedoc Roussillon au titre des collectivités locales et nous apportons notre appui pour l’élection de Georges Fréche à la présidence de la Caisse Régionale D’Epargne.

En 1997 je rejoins « Les Verts » comme une bonne partie des membres de la CAP, considérant que l’abandon par eux du ni-ni et leurs participation au gouvernement de la gauche constituait une rupture avec la passé plutôt marqué à droite. Nous sommes plusieurs centaines, dont la responsable des « Rouges et Verts » Marie Meunier-Polge à nous engagés dans ce processus considérant que, militants de gauche, nous devons contribués à l’émergence des questions écologistes.

En 1998 je suis élu membre du collège exécutif des « Verts » jusqu’en 2001 et j’ai la charge au secrétariat national du programme et des commissions, je dirige à cette occasion le programme des Européenne de 1999 dont la liste mené par Daniel Cohn Bendit obtient prés de 10% des suffrages, avec 9 élus elle permet l’élection de Yves Piétrasanta comme député européen.

En 2002 après plusieurs conflits au sein des « Verts » locaux suite à une grosse opération d’entrisme dont le but été d’influé la ligne politique, j’accepte, malgré mes désaccords, d’être présent sur la liste des « Verts » de premier tour et nous contribuons à la constitution d’un accord avec la gauche pour le 2éme tour et je suis réélu adjoint au maire de Georges Fréche en charge de l’état civil.

Les conflits au sein des « Verts » locaux se perpétuent et me font considérais que ce parti loin de vouloir faire de la politique autrement accumule les travers des partis politique traditionnel en accentuant les dérives et ou les luttes sont plus liés aux postes de pouvoir qu’a celle de faire avancé les objectifs environnementaux et sociaux. J’en tire la conclusion et malgré mes amies Verts au plan national que ce parti aura du mal à joué un rôle important dans l’avenir s’il ne se refonde pas totalement, son dépassement avec Europe Ecologie aurait put y contribué mais j’en doute qu’en je vois que rien n’a changé dans cette région, je partage en cela l’opinion de Daniel Cohn Bendit (même si aujourd'hui mes désaccords avec DCB sont évident....

En 2004 je participe activement aux négociations et au programme, au titre de porte parole régional des Verts, et je milite pour une liste d’union dés le premier tour des élections régionales car il est essentiel de redonné une majorité de gauche au Languedoc Roussillon et d’en finir avec l’alliance honteuse entre la droite et le front National.

Après une bataille interne, au sein des Verts, nous remportons l’assemblée générale à Gruissan qui décide majoritairement l’union avec Georges Fréche dés le premier tour et un programme écologique signé par les Verts et le PS en la personne de Christian Bourquin.

La région revient à gauche et Georges Fréche est élu Président de la région, 7 conseillers régionaux Verts sont élus, mettant fin à l’alliance honteuse.

Une parti des Verts du Languedoc Roussillon n’accepte pas cette élection et vont tout faire pour saboter l’union et la mise en œuvre du programme écolo, utisant les procédés politiciens les plus abjects ils vont instruire le procès de Georges Fréche et des élus écologistes qui ne sont pas avec eux et qui refusent de quiter la majorité d’union, allant jusqu’à exclure tout élu ou militant contestant leurs ligne anti-Fréche et cela en menant un travail de sape au détriment du programme d’action menés par nos élus dans le domaine des énergies et de l’environnement avec Yves Piétrasanta, de l’économie sociale et solidaire une grande première dans cette région avec Marie Meunier-Polge, dans la formation professionnelle avec Maryse Arditi. Rien ne trouve grâce pour eux dont le seul but est de dénaturé l’écologie politique menés par nos élus et combattre Georges Fréche en utilisant tout les moyens les plus honteux.

2010 les écologistes de gauche, que nous sommes, se retrouve avec Georges Fréche dans la liste « Tous pour le Languedoc Roussillon » n’acceptant pas les oukases des verts et soutenant l’action du Président et de la majorité sortante injustement attaqué d’une manière odieuse aussi bien par les Verts qu’une parti de socialistes nationaux et locaux qui n’hésite pas à bafoué la démocratie de leur propre parti qui avait dans cette région donné une écrasante majorité a une liste mené par Georges Fréche.

Georges  Fréche obtient une majorité écrasante un des meilleurs résultats de France pour une triangulaire. Les trois autres listes se réclamant de la gauche ou des Verts ne dépassent pas le premier tour étant renvoyés à leurs excès face à un homme qui restera comme celui qui à travers une vision et une action à fait bougé Montpellier, son agglomération et la région. Le plus triste fut de voir ceux qui doivent tout à cet homme se comportés comme ils l’ont fait, reniant leurs propre histoire qu’il s’agisse de la Maire actuelle de Montpellier ou du Président du conseil Général de l’Hérault.

Les élections municipales qui suivent à Montpellier d'abord avec Hélène Mandroux, qui au de la de la personne, n'apporterons aucune perspective si ce n'est dans l'entourage de celle ci  une volonté d'anti fréchisme qui culminera par la candidature de la Maire de Montpellier face à celui qui la faite Maire.

Les dernières élections municipales m'ont emmené à soutenir Philippe Saurel que je connaissais depuis plusieurs années comme collègue au conseil municipal d'une part sa démarche et une volonté de renouvellement hors de la forme partidaire hégémonique du Parti Socialiste et du dévoiement de la social démocratie et surtout un Montpelliérain qui comme moi avait un amour du Clapas que l'ont partager comme celle des relations internationale avec nos amis russes en particulier cela n'empêchera pas nos désaccords avec particulièrement le soutient qu'il apporte au président actuel Macron.... 

Au delà de l’action politique, après ma carrière professionnelle d’un métier que j’aimais, une carrière syndicale ou j’ai construit mes engagements et une carrière politique d’abord au PCF dont je garde l’esprit de camaraderie, un passage chez les « Verts » qui ne m’a pas, malheureusement, et malgré quelque amis beaucoup enthousiasmé, je garde un souvenir des 25 ans auprès de Georges Fréche, avec ses hauts et ses bas, mais qui m’ont permis de participé à une œuvre dont il était l’acteur principal et ceci aussi bien dans la vie publique que privé comme lors de voyages ou dans les vestiges de l’Egypte Antique, Georges Fréche nous raconté l’histoire de cette civilisation, ce fut un honneur d’être à ses cotés toutes ses années et d'avoir participer, pour notre part, à l'émergence de la Métropole du Clapas.

Aujourd'hui, depuis 2O15, je me retrouve plutôt dans la démarche de La France Insoumise (LFI) et dans le programme "L'avenir en Commun" le mérite de Jean Luc Mélenchon est d'avoir à la dernières élection présidentielle redonné une perspective d'espoir, à un peuple qui trahi par le Parti Socialiste la social démocratie ce tourné de plus en plus vers l'extrême droite, et également de participé au renouvellement d'une classe politique progressiste dont un député comme Adrien Quatennens en est l'exemple.....cela ne m'empêche pas une critique de certains comportement de la FI de Montpellier....a suivre 

 mise à jour 2018

Jean Claude BIAU

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